Retour sur l’expérience Beyond Beauty

26 Juil 2017

Beyond Beauty était mon second projet. Il date de Janvier 2016.

Je n’étais vraiment pas prévue au casting en vérité. J’ai postulé par hasard durant la période des fêtes, grâce à une amie de ma mère qui m’avait fait parvenir l’annonce. Curieuse, j’avais envoyée ma candidature qui fut retenue.

Je me rendais donc au casting où j’eu d’abord une partie de conversation avec Alban Sapin, Bruno Gautier et le producteur de Mia Production puis une seconde partie de jeu, où je faisais une des séquences de peur du court métrage d’horreur.

La complication était dans le fait que là, l’imaginaire devait jouer beaucoup, car en pleine journée dans une salle blanche où j’étais observée par deux personnes, rien ne pouvait me faire peur. Seul mon état de stress avait dût m’aider et encore.

En sortant, j’étais persuadée que je ne serai pas prise.

Et pourtant, je fus appelée le lendemain et désignée comme « victime » du court-métrage qui raconte comment une femme fantôme, obsédée par son physique dérobe les yeux de sa victime, afin de parfaire son image.

Je dus donc me rendre une autre fois dans les locaux de Mia Production où j’eu le plaisir de travailler avec les deux réalisateurs sur mon personnage. Je dis vraiment « plaisir » car en général, je trouve que l’acteur travaille 60% seul sur son personnage et offre juste à voir le résultat au réalisateur. Mais cette fois-ci ce fut un travail main dans la main. Nous avons établis ensemble la biographie de mon personnage, désormais prénommée Jane ainsi que travaillé sur des détails comme la démarche. Certains plans furent tournés déjà ce jour là (les plans vus en vidéo par le fantôme).

Mais le gros du tournage se faisait sur une après-midi et une nuit dans une partie désaffectée de l’hôpital Saint Vincent de Paul à Paris. Un lieu déjà assez effrayant à l’origine qui fut redécoré pour le tournage, donnant véritablement la sensation d’être dans une vieille bibliothèque médicale. Plus la nuit avançait, plus l’ambiance pouvait être palpable. L’équipe fut très efficace et à l’écoute. Dorothée Deblaton jouait la fameuse femme fantôme et était très convaincante. Je dois d’ailleurs avouer que je n’ai jamais été rassurée par les maquillages d’effets spéciaux et j’ai donc été déstabilisée par le travail fait sur ses yeux.

Le fait de travailler seule la peur face à un miroir, d’avoir une équipe aussi nombreuse autour de moi fut une véritable expérience et je ne remercierai jamais assez l’équipe et la chance d’avoir put me permettre d’être dans l’aventure Beyond Beauty.

Je pris aussi beaucoup de plaisir à aller voir le film en festival, à le représenter et à en parler, chose que je n’avais jamais fait auparavant. Il y a toujours une sorte de contraction musculaire quand on s’entend parler dans un micro devant une salle de cinéma qui vous écoute, mais c’est toujours charmant de partager son expérience.

Encore un projet que je porterai dans mon cœur longtemps et qui m’a apporté beaucoup.

Artistiquement et avec la chair de poule,

Typh.

Facebooktwittergoogle_pluspinterestlinkedinmailFacebooktwittergoogle_pluspinterestlinkedinmail